“C’est une personne la vie, une personne qu’il faut prendre comme un partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t’attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois, elle t’écrase les pieds, parfois elle te fait valser.

Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc.

Valser, valser, valser.

Franchir les épreuves qu’elle t’envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.”

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Le port de Tanger est son poumon, l’essence de son identité, le personnage principale de la ville : le mieux gardé et le plus secret. Il véhicule depuis la nuit des temps, toutes les légendes de mers, les souvenirs avérés d’autant de voyageurs éclairés, d’explorateurs mystiques : Ibn Batouta, René Caillé, Michel Vieuchange, curieux de passer le Détroit tel un miroir, pour découvrir le monde.

Ajourd’hui, changement de cap, création du nouveau port Tanger med… Ce nouveau projet va permettre à tout le Nord de mieux s’émanciper, de servir toute l’Afrique. Il s’agit là d’un nouveau port d’éclatement ou de transbordement.

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Si la célébrité de Tanger s’est avant tout nourrie du patrimoine littéraire et artistique internationale, ses intellectuels ne sont pas étrangers à l’entretien de cette notoriété. Des écrivains comme Tahar Ben Jelloun, et Mohamed Choukri, des cinéastes comme Farida Belyazid, Jilali Ferhati et Moumen Smihi font vivre différemment, et chacun à sa manière, la ville, leur ville, réelle ou imaginaire.

A travers ces œuvres, Tanger n’est jamais la même. Pour certains, elle n’est qu’un décor factice où se déroule une fiction étrange de protagonistes en mal d’exotisme, pour d’autres, la ville est un lieu mystérieux et évasif, un lieu imaginé de l’impossible quête, un lieu de liberté mythique.

 

Ville millénaire aux multiples facettes ; Tanger fit tantôt une cité-phare et capitale qui contribua pleinement aux civilisations méditerranéennes, tantôt un petit port replié et dérisoire, oublié de l’histoire, incendié et parfois anéantie par les envahisseurs et les conquérants de passage.

Coupée, isolée de son arrière-pays, la cité regardait vers le nord ; elle eut souvent des tendances centrifuges. Rome la houssa au rang de métropole. Lieu de convergence des grandes voies terrestres et site privilégié d’embarquement vers Rome, Tanger devint résidence du procurateur de la Mauritanie Tingitane. Berbères, Romains, populations d’origines diverses provenant des côtes méditerranéennes firent d’elle un creuset culturel dans l’Antiquité.

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Juan Goytisolo s’était installé dans une chambre d’hôtel d’où il pouvait apercevoir les côtes espagnoles et à partir de ce lieu il écrivit l’histoire de Don Julian. Lui aussi a cru qu’en vivant dans cette ville, le livre se ferait. Et Don Julian est un grand roman. On sent entre les lignes la présence du vent d’Est, l’odeur que charrie le vent, on sent la présence de quelques amis qui fument le kif et fixent l’horizon comme si de là allait surgir un homme providentiel.

Jean Genet s’est arrêté à tanger. Il en parlait dans « Journal du voleur ». Il n’aimait pas cette ville ; elle lui rappelait la Côte d’Azur. Et pourtant il y venait souvent. Il habitait au Minzah et râlait contre les murs et les gens. Mais Tanger n’est pas Barcelone ni Naples, même si dans l’esprit de beaucoup de voyageurs elle pourrait être une copie de ces villes errantes. Jean Genet ne faisait que passer. Il s’est pourtant arrêté a Larrache, à 80 km de là, et a dessiné les plans d’une maison où il installa Mohamed. Il s’Il s’est à peine éloigné de cette ville qui l’énervait.

Ceux qui se sont trompés sur cette ville, ce sont les poètes de la Bear génération. Ils se croyaient en Afrique, dans le désert, au bout du monde. Tanger leur fournissait de quoi fumer et de quoi s’évader. Ils se sont vite rendus compte que ce lieu n’était qu’un fantasme de plus dans  leur panoplie de rêveries faciles. Ce n’est même plus un souvenir. Pour eux ce fut un nom, un nom qui sonne bien, mais ce nom est une erreur. La preuve, Tanger n’existe pas dans leurs textes. Ou alors c’est une ville imaginaire qui laboure leurs phrases.

Le cinéma a cru y avoir trouvé plus qu’un décor, un champ où toutes les fictions seraient possibles. Mais le cinéma s’est trompé d’adresse. Tanger n’est pas photogénique. Sur les photos elle apparaît masquée. Parfois les tirages sont noirs. C’est que Tanger est une histoire jalouse de toutes les autres histoires. Les films qui s’y tournent perdent leurs couleurs, et leurs personnages. On trouve souvent à la plage le corps dégonflé de quelques personnages qui sont tombés de l’histoire. Alors le cinéma fait ailleurs. Hors les murs. Sans les protagonistes de la ville. Sans le vent d’Est. Tanger est ainsi : une légende qui se mord la queue et rit de ses faiblesses et des ses provocations. Ce n’est même pas une énigme. Il ne s’y passe rien.

L’homme est assis au café, boulevard Pasteur, face au port, face à la mer. Il boit un café au lait tiède. Il est là tous les matins. Il regarde la mer. Il regarde l’horizon. Il est immortel. Il est éternel. Tanger est sa capitale. Tanger est son bien. Tanger est sa folie. Et il est heureux. Les autres n’ont qu’à raconter des histoires. Elles seront toujours blafardes et désuètes.

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Enfer ou Paradis, cité à fuir ou à mythifier, celle qui inspire ou qui détruit ? Ici, nous est racontée la ville Tanger, soumise au regard de sept photographes…

Et si Tanger, n’était qu’un livre d’images, un où les bateaux jettent l’ancre pour ne plus repartir ? Et si ce livre n’était qu’un rêve, l’idée d’une passion qui aurait pour vertu de perpétuer l’énigme et donner matière aux conteurs ? On serait libre d’inventer des histoires et de les attribuer à cette cité qui échappe à la main et au regard.

D’autres l’imagineraient comme une statue qui marche les bras tendues vers la mer, suivie par une bande de gamins qui se moquent  de l’innocence. Alors, elle serait une belle femme, un peu fardée, un peu vulgaire, mâchant du chewing gum , crachant par terre au passage d’un trafiquant juché sur un cheval borgne.

Mais Tanger a été une rue, un couloir menant de la Méditerranée à l’Atlantique, un passage où on ne contrôle plus les sacs et valises entourés de vieilles ficelles. Tanger a été une fenêtre donnant sur le port. Cette fenêtre est la principale chose dans la chambre, qu’occupa Matisse. De là il voyait le petit socco, puis le port, un port non développé, et surtout la mer, celle du détroit, celle de l’autre côté de l’Afrique.

Et Matisse, comme avant lui Delacroix, a cru à la lumière de la ville. Alors Tanger est une toile de peinture, une image, une fresque où les couleurs s’étalent avec paresse.

Tanger est le musée de la paresse. Ici on apprend à vivre paresseusement. C’est le propre des créateurs. Ils donnent l’impression de faire la sieste pendant qu’ils travaillent. C’est une paresse créatrice. Chose unique au monde : à Tanger la paresse sied aux créateurs ; elle leur permet de se dépasser.

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Carla et Mohamed Raïss El Fenni ont décidé d’y établir leur bastion. Ils ont ouvert sur la place du Tabor une galerie exposant les artistes régionaux, « pour mettre un peu d’animation dans ce lieu, qu’il ne soit pas seulement résidentiel ». Mohamed a toujours aimé la Kasbah : « Ce n’est pas moi qui l’ai choisie, c’est elle qui m’a choisi ». Les choses étant ce qu’elles sont, ils étaient destinés l’un à l’autre ! Mohamed est heureux du cosmopolitisme, de cette coexistence sociale, de la vie qui règne au rythme des cris des enfants. Et c’est là, dit-il, que les fêtes musulmanes sont les plus belles ; qu’elles sont vécues de la façon la plus pleine. Loin de ces fêtes, il avait offert une soirée, en collaboration avec le consulat d’Allemagne, qui avait investi la place du Tabor entière de tentes caïdales, de tapis et de gnawas. Modestement, il ne rappellera que ces trois jours de 1978 durant lesquels, pour une œuvre de bienfaisance, la Kasbah entière était devenue un lieu de fête : le chemin de Bab Marshan jusqu’au méchouar était recouvert de tapis, le palais du Sultan était transformé en lieu de réception, un particulier avait élevé une tente où un cocktail était offert à Tanger, tandis que Régine avait métamorphosé durant trois nuits le restaurant du Détroit en discothèque…

    Anthony Williams, cinéaste, est arrivé il y a trente ans dans la Kasbah et n’en est plus reparti. Fasciné par le monde musulman, féru de culture marocaine, la Kasbah représente pour lui le meilleur lieu « pour vivre près des marocains, les connaître et apprendre à vivre dans la différence ». Quel que soit le voyage qu’il effectue, il est toujours heureux de revenir dans sa « communauté », où il connaît tout et est connu de tous. Il nous rappelle qu’ici ont été tournés « poor young little rich girl », sur la vie de Barbara Hutton, le documentaire sur Randy Weston, « un denrier été à Tanger » d’Arcady, « les chevaux de fortune » de Jilali Ferhati, ainsi que tant s’autres films.

    Absalam Akaboune habite un magnifique petit palais dont le patio aurait été peint par Delacroix. Toutes les célébrités passent chez lui, le temps d’une fête ou d’un long séjour. Les concerts qui sont donnés dans cette demeure résonnent encore entre les murs de la Kasbah : Mick Jagger, Randy Weston et les Jujukas sont ses intimes. Absalam aime la Kasbah parce qu’elle « est un concentré de marocanité ». Il la vit comme un théâtre, une grande scène de la vie quotidienne. Son regard est probablement le plus nostalgique et ses propos regrettent « les temps du grand spectacle tangérois, des malfrats aux belles gueules, des espions de tous bords et des visites médiatisées de vedettes internationales ». Son vœu le plus cher serait que la Kasbah regagne sa beauté, ses fastes, que les esthètes habitant la ville, artistes praticiens ou dans l’âme, intellectuels, se réapproprient ce lieu propre à les inspirer. « La Kasbah devrait être considérée comme un musée habité » et mériterait les égards qu’on lui devrait alors : qu’on la respecte en la laissant ce qu’elle est, tout en lui offrant couleurs, verdure et propreté. La vue, de l’un de ses salons, domine la médina, défie les boulevards, embrasse la baie et laisse effectivement naître des idées de grandeur et de beauté… Luxe, calme et volupté.

 

    Le confort qui règne chez Farida Benlyazid est sous-tendu de la vie intense qui grouille autour de la maison. Charmant quartier que ce Gourna caché. Elle est venue habiter la Kasbah parce qu’elle fut la scène de ses jeux d’enfants, son père habitant près de là. Mais c’est en découvrant son actuelle maison, décorée par Stewart Church, qu’elle décida d’emménager ici : et incontournable ment, ces murs à eux-seuls savent évoquer l’hospitalité. Farida annonce que dès qu’elle rentre dans la Kasbah, elle se sent chez elle, en famille. Au pied de sa terrasse, le haut-bois des nuits ramadanes chante : à l’heure du s’hour, le bruit du tambour résonnera : on en vient à regretter les canons qui annonçaient la rupture du jeûne. Puis, avec son humour, sont évoqués les souvenirs des affres qu’aura vécu la famille Douglas, propriétaire de la maison où furent tournées des scènes cocasses de « Prick up your ears » sans qu’aucune autorisation fût donnée. Toujours pour maintenir la bonne humeur, pointant la reproduction d’une toile de Matisse, elle montre d’où s’est envolé Timothy Dalton, sur un tapis volant, dans « Tuer n’est pas jouer ». C’est peut-être cela qui crée avec le plus de vivacité un condensé de James Bond, Matisse et Stephen Frears, sous le toit de l’auteur de « Poupée de roseau ! »

85e87febb3c45614e8add0a9d1289e00.jpgLes propos de Saint-Beuve (essayiste, poète) dans son fameux article sur la “littérature industrielle” trouvent un écho aujourd’hui sur le web et la révolution d’Internet reprend curieusement quelques-unes des caractéristiques de la presse à grand tirage sous la  Restauration.

Aparté : Sainte-Beuve semble même avoir prévu les difficultés que rencontre de nos jours l’activité critique. Son fameux article contre la « littérature industrielle », c’est-à-dire la littérature dont les auteurs proclament officiellement qu’elle leur sert de gagne-pain, annonçaient le temps où les critiques se trouveraient contraints d’atténuer leurs avis pour des motifs économiques. Dans le même sens, le processus amorcé par Les Confessions de Rousseau — processus qui n’a fait que croître et embellir de Sainte-Beuve jusqu’à nos jours, dans des proportions que l’auteur des Lundis aurait eu de la peine à imaginer — tend à restreindre encore plus l’exercice serein de la critique. Comment en effet celle-ci pourrait-elle développer librement ses argumentations sans paraître remettre en question la personnalité de l’auteur lui-même, qui affirme, comme Rousseau, se livrer tout entier dans son œuvre ?
 

http://www.boojum-mag.net/f/index.php?sp=liv&livre_id=1282

Avec cette différence, cependant, que la circulation des écrits sur Internet contribue plus que les medias traditionnels à construire du lien social.

La notion de communauté est une dimension essentielle de l’écriture sur le Web.

Au-delà de l’affirmation de soi, l’écriture peut y être aussi une forme de partage des connaissances, de collaboration à des projets communs. Des listes de diffusion aux listes de discussion, des wikis aux collecticiels, les écritures en ligne apparaissent ainsi potentiellement comme de nouvelles manifestations de solidarité et de citoyenneté.

Con los ojos transparentes, la mirada inquieta y sólo 29 años de edad, Pauline Rosaz ha recorrido sin embargo un largo camino: nació y vivió en París, estudió dos carreras, dio la vuelta al mundo y, decidida a incorporar el español, llegó a Buenos Aires para estudiar negocios en la Universidad Austral. Corría setiembre de 2002 y el país, en llamas, la apasionó: “Aquí había mucha calidad, en la gente y en las cosas. Y estaba todo por hacer. Francia es un país viejo, y muy caro. Argentina es joven, hermosa y barata”, sugiere.

Sin ganas, Pauline regresó a su tierra. Pero un año después volvió a Buenos Aires, sin pasaje de vuelta. Trabajó como encargada de marketing de una cadena de supermercados, aprendió (”con voluntad y energía aquí todo es posible, se aceptan las ideas”), se cansó (”también es cierto que a los argentinos hay que decirles las cosas varias veces, y controlarlos”), y hace un año y medio abrió su propio negocio, una coqueta casa de té en Juncal y Rodríguez Peña, plena Recoleta.

“Amo esta ciudad soleada, que funciona de día y de noche. Vivo en Palermo, juego al tenis, salgo a comer con amigos franceses y argentinos. Y tengo proyectos. Muchos proyectos. Ahora organizo degustaciones de quesos franceses y vino, y cuando me estabilice espero abrir más locales en Buenos Aires y también en el interior. Después, me gustaría ofrecer franquicias con la fórmula ‘Chez Pauline’. Creo que, como dicen ustedes, andarían bien”, sonríe. Y ofrece más té.

On a beau voyager, decouvrir des centaines d’endroits, connaitre plein de monde, on ne realise jamais l’ampleur de nos actes, du moins au moment present…

Je me retrouve en plein centre de l’Argentine, a des milliers de kms de “chez moi”, entre guillemets, car finalement je suis chez moi partout… pour l’instant… je me retrouve donc ici a Cordoba Capital (Attention toujours preciser, pour ne pas brouiller les pistes et croire que l’on vient des pueblos d’a cote…)

J’aurais du mal a finir, tant de choses me passent par la tete… JE VEUX RESTER! Le jour ou en realise qu’on est bien en Argentine , c’est le jour ou on se dit non,JE NE VEUX PAS PARIR!

Et donc, NON JE NE VEUX PAS PARTIR!

On sait qu’on est en Argentine quand…

 

- On voit comme metier “ouvreur de porte de taxi”

- Quand on parle de distance en pesos pour le taxi et non en distance “mesurable”, en cuadras par exemple… c’est plutot lorsqu’on se deplace a pied.. Des que c’est loin on vous dira… ohh c’est a 10 pesos! et la ca veut dire que c’est vraiment loin!

- Quand où que tu ailles, quoique tu fasses, il y a tout le temps quelqu’un qui te regarde

- Quand tu comprends aussi que c’est pas sur qu’il y ai une clé pour fermer les toilettes-         et encore soit content si la porte se ferme et ne s’ouvre pas en grinçant alors que tu es dedans… et occupé…

 

- Quand les clubs ouvrent à 2 heures du mat’ et ferment à 8 ou 9h

 

- Quand rentrer chez soi, un week end, à 6h, c’est ridicule tellement c’est tôt !…

 

-  Quand, en tant que donzelle, passer dans la rue en jupe relève du parcours du combattant, pire… avec un décolleté…

 

-   Quand le dîner commence a 22h-         quand ton poids est 2 fois plus petit que la moyenne aux Etats-Unis et que tu es pourtant la personne la plus fournie en graillon de ton groupe d’amis argentins…

 

-   Quand « un ratito » (un moment) peut aussi bien signifier « dans 5 minutes » que « dans 2 heures »… plus souvent deux heures d’ailleurs

 

-   Quand les ceintures de sécurité dans les voitures personnelles sont juste là pour la deco-         quand elles n’existent carrément pas dans de trop nombreux taxis

 

-  Quand pour monter dans un colectivo (transport public) tu dois te faufiler entre 56 personnes toutes debout, collées les unes aux autres

 

-  Quand, dans un taxi lancé à toute vitesse sur l’avenue colón a 7h du mat’, tu te surprends a penser a ta Momo, à savoir si tu la reverras un jour

 

-  Quand les rideaux aux fenêtres sont remplacés par des barres en métal

-  Quand, un jour le matin il fait 0 degré, que tu sors avec ton gros manteau, des moufles et ton écharpe, et que l’après midi même, tu as tout ça sur le bras et du mal a respirer tellement il fait chaud

-  Quand Internet s’arrête toutes les 5 minutes… pendant 15 minutes…

-  Quand, dans un Cyber Cafe, tu demandes d’abord au guichet s’il y a un port USB sur ta machine

-  Quand pour acheter un vêtement tu demandes la plus grande taille, et encore, tu seras toujours un peu serré dedans !

-   Quand se faire des amis demande 5 minutes de ton attention, surtout lorsque les gens apprennent que tu viens de France

-  Quand « bueno » constitue 34% de ton vocabulaire

-  Quand « loco » constitue 28% de ton vocabulaire

-  Quand tout le monde autour de toi s’appelle « che »

-   Quand « mi amor », « querido », « corazon » ne sont plus ambigus

-   Quand un black se fait arrêter par les passants dans la rue pour qu’ils puissent prendre une photo tellement c’est rare ici !

-   Quand, à une intersection, la priorité est déterminée par qui sera le plus sauvage, fera le plus de bruit avec son klaxon, ou fera le plus de flash avec ses phares…

-  Quand le colectivo est le dieu de la route et déboîte n’importe quand… tant pis si toi t’es dans ton taxi juste a cote… t’avais qu’a pas être la…

-  Quand les gens se baladent dans la rue avec mate et thermo (pour l’eau chaude) sous le bras

-   Quand, en tant que fille, dans la rue, plus aucun sifflement ou commentaire ne peut te perturber

-   Quand, tout en marchant dans la rue, tu regardes les gens droit dans les yeux

-    Quand tu reçois un bonbon au lieu de 5 centavos pour monnaie quand tu paies dans les Kioscos

-    Quand avoir un billet de 100 ça revient au même que de ne pas avoir d’argent

-    Quand personne ne veut ton même billet de 100 parce qu’ils n’ont pas de monnaie… (vivent les bonbons…)

-    Quand les camionnettes avec de la propagande pour les élections balancent de la musique a fond les manettes en passant dans la rue

-     Quand, pour traverser la rue, tu retiens ta respiration tout en regardant 45 fois de chaque cote, et en pressant le pas

-     Quand tu deviens un pro du slalom pour marcher dans la rue

-     Quand, lorsqu’il pleut, tu sais que ce n’est pas la peine de prendre un parapluie, tu seras mouillé par le bas, de toute façon… les voitures t’éclabousseront, et tu devras marcher dans des flaques de 45 mètres de long…

-     Quand tu te lèves le matin, que tu veux allumer la lumière et… ah bah plus de lumière… coupure d’énergie pendant 3 heures

-    Quand tu vas prendre ta douche, lave tes cheveux, veut rincer le shampooing et… oh y a plus d’eau chaude, une canalisation a explosée… et que tu découvres les joies de la campagne, en été (manque de bol c’est l’hiver…)

-   Quand tu vas au boulot et que plein de flics sont la, partout, avec leur carabines sur l’épaule

 

-   Quand ce n’est pas la peine de chercher des horaires de bus, ça n’existe pas !

 

-   Quand les files d’attente de 45 personnes et 34 mètres de long devant les banques ne t’étonnent même plus

-   Quand chacun de tes jours est agrémenté d’une empanada, ou d’un lomito, au moins…

-   Quand tu dois attendre pour poster un colis, pour retirer un colis, pour acheter un paquet de chewing gum, pour demander un renseignement, pour payer dans un supermarché, pour monter dans un bus, pour descendre du bus…

 

-  Quand les personnes âgées courent pour te piquer une place (tu leur aurais gentiment laissé cette place s’ils avaient demandé !)

-  Quand tu peux acheter pile, adaptateur universel, DVDs et CDs, colliers, gants, etc. dans la rue, quand tu veux où tu veux

-  Quand tu déposes ton linge sale dans un magasin et que deux heures plus tard il ressort tout beau et tout parfumé

-  Quand les limitations de vitesse ne sont la que pour mettre de la couleur dans les rues

-  Quand même les produits pharmaceutiques sont livres a domicile

-  Quand, d’ailleurs, il y a une pharmacie tous les 100 mètres

-  Quand tu envisages la possibilité de prendre couverture et oreiller pour aller dormir sur le balcon… il y fait plus chaud en hiver, plus frais en été…

-  Quand tu dois acheter ton pain a travers les barreaux en fer parce que le rideau du magasin est ferme… mais le magasin est ouvert ( ?!?)

-   Quand organiser une soirée avec des amis est… impossible !!  ;)

-   Quand de toute façon t’as tellement d’amis que t’auras tout le temps quelque chose a faire

-   Quand tu dois mettre ton téléphone en silencieux quand tu vas dormir parce que ce n’est pas rare que quelqu’un appelle a 5 heures du mat pour te demander ce que tu fais !

-  Quand parfois tu t’accordes une journée entière pour récupérer de ton week end

 

- Quand meme les portables ont un indicatif suivant la ville ou tu as acheter ta puce, et appeller revient du parcours du combatant!

 

 - QUAND TU NE VEUX PLUS RENTRER CHEZ TOI!

* Des paysages magnifiques autant en bord de mer, plus dans le Sud ,qu’ en pleins dans les montagnes.., le pays est si immense qu’on y retrouve de tout!

* De la bonne biêres.. surtout brune ( Salta y El norte)! Sans oublier la Quilmes! De son petit nom, cette bière est une véritable institution en Argentine. Leader incontesté en terme de vente et d’image, la marque bénéficie d’une très grosse renommée. En plus c’est le sponsor officiel de l’équipe de foot de La Boca, alors…

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*On vous demandera toujours dans un bar ou restaurant si vous voulez de la boisson importée ou nationale! Surtout pour le Fernet par exemple ou pour n’importe quel coctail!

* Le fameux Fernet! …Alcohol à base d’herbes.

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* Le fameux Maté! …Hierba que procede del agua, infusion à base d’une plante qu’on ne retrouve qu’en amérique latine. Ni Ringard, ni folklo…

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 * LesAlfajores : petits gâteaux ronds fourrés au dulce de leche et enrobés de sucre glace ou de chocolat. Bon, forcément, c’est super sucré, mais ce n’est pas mauvais, même si je n’en suis pas une grande consommatrice (vu le sport que je fais depuis que je suis ici, j’évite de grignoter en dehors des repas).
Pour information, la marque la plus réputée s’appelle “La Havana”.

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* Le barbecue Argentin… El asado: A ne pas manquer avec la si bonne viande que l’on peut trouver ici!

* Bizaremment, en étant en amerique latine, c’est ici que j’ai pu boire le Mojito le plus infecte qui puisse exister sur terre!

* Les ouvirers, les gens, tout le monde… enfin personne ne travaille le samedi!Pour un pays en demande de croissance, et pour des gens en demandent d’argent…c’est super bizare… Les magasins aussi sont fermés samedi aprés midi!…Bon a part a Buenos Aires… !Ici on ne vit pas pour travailer, mais on travaille pour vivre!Et tout est pretexte pour faire la fête!

* El dia del amigo

* Compter en CUADRAS en centre ville! et non en mètres! una cuandra = 100 mètres.

* Les chiens dans la rue qui vous suivent partout!

* Des queues interminables pour retirer de l’argent!

* Tout le monde parle d’inflation économique, depuis la crise de 2001, énormément de gens suivent de très prés l’évolution de la monnaie. Jeunes et plus âgés se présipitent alors, lors d’une inflation, à retirer un maximum d’argent en dolard pour ensuite les convertir! Astuce trés courantes ici!

* Des problémes d’alimentation en Gaz

* Le truco est le jeu de carte national d’Argentine, même si l’on peut le trouver dans d’autres pays d’Amérique Latine. Ici, tout le monde ou presque sait y jouer. Sa particularité : le mensonge et le bluff sont obligatoires si l’on veut gagner.

* La cuisine a base de ‘cube’ et non d’épices!

* ‘Indistria Argentina’ inscrit sur tous les produits, des clés, aux shampoing!

* ‘Le contact social’ se fait même dans la rue, bêtement en croisant des gens, vos regards se croisent, contrairement en Europe oú tout le monde passe inapercu! Ici on vous remarque, on vous regarde en tant que personne, vous existez!

* Descendre en bas de l’immeuble un dimanche prendre un maté et regarder les gens qui passent

* L’argentin est fier, l’argentin est orgueilleux, ne sourtout pas comparer avec les autres pays, oú dire que par exemple l’espagnol du Pérou est meilleur!

Toutes ces petites choses qui me font envie, qui me font sentir bien et surtout moi même.. BIzaremment j’ai tout de suite dit OUI a l’Argentine… Amoureuse jour àpres jour!